Article du 24 Décembre 2008 |
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Fraternité avec les travailleurs Français de Molex |
Les ouvriers de la société Molex, dans la Haute-Garonne, bloquent l'entrée de leur entreprise, pour que leur outil de travail ne soit pas délocalisé dans un pays de l'Est . Cette entreprise sous-traitante de l'industrie automobile est menacée de fermer définitivement ses portes en 2009. Les 285 salariés se sont déjà mobilisés, à plusieurs reprises, contre la fermeture, les licenciements qui les menacent et pour ne pas rejoindre les millions de Français dans la précarité. Ce qui est honteux et écœurant, c'est que cette entreprise, appartenant à un groupe mondialiste anglo-saxon, réalise un bénéfice de 1,2 millions d'euros en 2008. Jean Marie et Marine LE PEN manifestent leur solidarité avec les ouvriers de Molex et le Front National soutient le blocage organisé par les salariés, et réaffirme son appui envers les Français qui veulent vivre et non pas survivre. Les Nationaux et les Patriotes doivent s'opposer, systématiquement, aux fermetures-délocalisations des entreprises par les patrons voyous. Ils rappellent leurs exigences à prendre des mesures de soutien à nos outils de production et à protéger nos frontières pour protéger nos emplois . Soutenons les mobilisations et les résistances des salariés. Car c'est donc bien dans la lutte, avec et pour les Français, et aussi pour l'avènement d'une politique Nationale, Protectionniste, Sociale et Populaire que dépendra le coup d'arrêt à l'aliénation ultra-libérale. Jean Marie et Marine LE PEN appellent, les Français, à dire NON en juin à ces apostats qui vendent tous les jours un peu plus nos outils de travail. Nous savons parfaitement qu'il n'y a rien de bon à attendre des partis mondialistes de l'établissement politique. Il y a donc URGENCE à regrouper et à encadrer l'armée des sympathisants et à nous ouvrir vers des Français de tous âges et de toutes origines sociales. Les militants expérimentés pourront encadrer nos futures camarades pour qui, il s'agira, souvent, d'une première expérience politique. Le seul sentiment qui fera reculer les politiciens du système et les chantres de l'anti-France ; c'est la crainte de colonnes populistes puissantes et organisées, faites de preux et de valeureux en marche pour la libération de la France. Les cadres, les militants et les sympathisants de la mouvance nationale qui se trouvent dans les villes, dans les quartiers, dans nos campagnes doivent faire diligence pour se mettre très rapidement en rapport avec les responsables de sections, de circonscriptions et de fédérations ; pour se préparer et s'organiser en vue du combat des Européennes. Quoi qu'il arrive, la flamme tricolore de la résistance Française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas . Gilbert PEREA |
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