Article du 27 Novembre 2008

La Misère en France : de Pire en Pire…

Deux cent soixante-cinq personnes sans-abri sont mortes dans la rue depuis le début de l'année en France. Les sans-abri ne meurent pas dans la rue uniquement l'hiver, ils meurent aussi l'été. Il y a des SDF qui décèdent dans la rue très régulièrement et ce n'est pas avec des solutions de court terme que nous réglerons ce problème.

Face au manque chronique de places d'hébergement d'urgence, car les 200 places récemment ouvertes sont déjà saturées, il faut réquisitionner. Ce serait le marquage d'une volonté politique pour aider nos compatriotes dans le malheur, il faut réquisitionner les bâtiments vides appartenant, entre autres, aux groupes bancaires et d'assurances pour que les sans-abri français ne meurent plus.

La dame patronnesse Boutin a beau s'agiter comme son mentor Sarkozy, nous pouvons estimer que le nombre de SDF en France est de plusieurs dizaine de milliers de Français sans abri. Car nous remarquons que la préférence pour le logement de longue durée va dans son essentiel vers les sans-papiers.

La misère se répand et les moyens pour y faire face, en dons, en produits, en personnel bénévole, se raréfient. Ainsi, la Croix-Rouge française signale qu'à Toulouse, en l'espace de trois mois, la fréquentation de ses points de distribution d'aide alimentaire a doublé. Nous pouvons noter partout en France une augmentation sensible de la pauvreté.

Les bénéficiaires des secours sont des étudiants (nos enfants), des retraités, des salariés, dont certains travaillent pourtant à temps plein et en CDI mais avec de faibles rémunérations. Nous voyons aussi apparaitre maintenant des profils tout à fait nouveaux comme des patrons en faillites dont les comptes bancaires sont bloqués.

Un demi-million de ménages ont des dettes de loyers égales ou supérieures à deux mois. Combien d'entre eux vont se retrouver à la rue au printemps à la fin de la trêve hivernale ?

La plupart des salariés, des retraités, des indépendants Français redoutent de se retrouver sans emploi, avec peu ou sans aucune ressource, sans logis, c'est un risque qui pèse sur à peu près tout le monde..

Les hommes politiques des partis de l'établissement se partagent la lourde responsabilité  des dérives scandaleuses dont souffre le pays par leur folle politique inégalitaire car ils préféreraient toujours aider un étranger plutôt qu'un citoyen français qui se cache par honte et désespoir.

Le Français qui souffre, qui veut vivre et non survivre ne doit pas être laissé pour compte par notre société inégalitaire et mondialiste .

C'est ensemble nationaux tous réunis que nous pourrons combattre les inégalités et changer notre société .

 

 


 

 

 

 

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