Article du 7 Novembre 2008

LES EMOTIONS SELECTIVES

Pendant que la France des bobos et des cons était en pamoison devant Obama, au chevet « spontané » de sa grand-mère blanche il y a 10 jours, un procès de l'indicible se terminait dans un silence coupable, tant les lâches de ce pauvre pays hésitent à évoquer désormais le rétablissement de la peine de mort, indécent qu'il serait de défier « l'irréversible abolition ».

Le tortionnaire du petit Marc, 5 ans, a donc été condamné ce jeudi 6 novembre à la réclusion à perpétuité, et sa « mère », la complice de son beau-père, à 30 ans de prison.

Ces condamnations n'ont été assorties d'aucune peine de sureté.

Il faut savoir qu'une condamnation à perpétuité sans peine de sureté entraine un minimum de 18 ans dits tacitement de « sureté ». Et pour 30 ans ce minimum est de 15 ans, la moitié !

Le fait de martyriser un petit enfant, devant son frère de 7 ans, dans l'indifférence quasi générale, confère t- il aux sadiques le bénéfice d'une circonstance atténuante au motif qu'ils ne seraient plus reconnus dangereux a posteriori pour la Société  ? Ayant tué une fois au sein de leur famille, ne seraient- ils donc plus aux yeux de la Justice susceptibles de récidiver ?

Au nom de quel principe décrète t- on cela ? Et en quoi cela atténuerait-il la monstruosité de l'acte accompli ? Une décision de Justice peut être examinée à l'aune de ses conséquences jurisprudentielles. Et les Juges pratiquent les Lois en vigueur, les seules peines disponibles…

Est-ce parce que « faute commise serait déjà à moitié pardonnée » ? C'est déjà valable pour la mère de l'enfant qui pourra sortir libre, en cas de « bonne conduite », au bout de 15 ans.

Une seule personne toutefois a eu la lucidité, peut-être feinte, de douter d'une quelconque réinsertion puisque le meurtrier a déclaré lui-même qu'il méritait la peine de mort.

Nous ne saurions le contester. Et cet aveu fait honte aux bien-penseurs, à tous les lâches, à tous les salauds qui ont voté l'abolition ou qui la cautionnent par leur silence.

L'Etat français et l'Eurocratie de Bruxelles ont interdit la peine de mort au nom des Droits de l'Homme. Non, plutôt au nom des droits que l'on attribue à des bêtes féroces ou à des fous.

Au nom d'un principe qui veut que soient surtout préservés les droits des coupables ; ceux des victimes n'existant plus puisqu'elles sont mortes, et ceux de leurs familles, invitées à faire leur deuil comme on fait silence dans une bibliothèque, relevant éventuellement d'une cellule psychologique…Car telles sont les pratiques cyniques des Grands Prêtres du Politiquement correct : Souffrez en silence, et restez civilisés, appliquez même le Pardon « citoyen » !!!

C'est une raison supplémentaire majeure pour demander à sortir de cette Europe là, pour rétablir enfin la peine capitale et pour mettre à bas les idoles, totems et obsessions maçonniques qui ménagent les monstres et escamotent toutes leurs victimes.

La seule Civilisation responsable est celle qui éradique de tels prédateurs et préserve ainsi au mieux la collectivité des récidives. Tout le reste est imposture et injure.

Et rien n'est irréversible.

 

 

 

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